Lattes 26 juillet 2008               

 

         Course sacrifiée par les raseteurs

      Il y a beaucoup de courses en cette période et les organismes sont fatigués, les blessures sont nombreuses.

Mais cela peut-il justifier que pour se reposer ou s'économiser, les raseteurs prennent un engagement , se neutralisent aux points en travaillant les rubans, puis comme d'un commun accord on ne travaille plus les ficelles ?

C'est ce qui s'est passé à Lattes, et qui se produit en semaine partout en ce moment.

S'il y a trop de courses et que les raseteurs potentiels ne puissent pas suivre, il faut ne plus faire de courses (aux As) en semaine. Et les raseteurs qui s'engagent se doivent de travailler, c'est le moins qu'il soit du aux organisateurs et au public, sans parler des taureaux qui reçoivent une nuée de rasets à la cocarde et aux glands, puis qui attendent en vain aux ficelles.

A Lattes, mis à part les deux premiers, Mousquetaire et Angelot, faciles les autres ont regardé les blanc s'amuser entre eux et les délaisser aux ficelles. Ce fut le cas de Lancier, un peu rude il est vrai, de Marcellin dominateur, de Titouan et de Fosseen .

Une course à oublier mais qui pose la question des courses comptant pout le trophée en semaine...

                                                                                         Courrejau

       

                                                                     

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