Le  Grau du Roi 13  septembre  2009                         

 

C’est parti pour l’édition 2009 du trophée de la mer.

 

                             Molière (Cuillé) étincelant.

 

Une première journée du trophée de la Mer assez réussie, déjà du point de vue de l’affluence,3/4 d’entrée, et même au niveau du spectacle qui n’a tout de même pas atteint des sommets.

   Deux belles prestations à retenir, celle de Athor(Daumas) craint et surtout celle de Molière (Cuillé) superbe de bout en bout et dans tous les registres.

Côté raseteurs, ils étaient 8 , les plus en vue seront Nabil Bénafitou à l’aise désormais dans la cour des grands, Allouani et Ouffe .Les autres, Jourdan, Garcia, Outarka, Adil Bénafitou et Oleskevich complèteront, avec eux 5 tourneurs.

Viennois (Ribaud)

S’il se tient bien et parfois anticipe un peu, les réactions manquent de nerf et sont rarement conclues.10 minutes dont les dernières avec de nombreux refus. 1 Carmen.

Rostand (Blatière-Bessac)

Il s’agite beaucoup, mais pas souvent pour la bonne cause. Il lâche facilement le raset pour foncer sur un tourneur. Prestation décousue et sans grand relief sauf une belle action à la fin sur Ouffe. Cède sa 2eme ficelle à la limite. 

Molière (Cuillé)

Il a du jus, ne refuse rien et s’il se déplace, il sait aussi s’arrêter pour provoquer ses adversaires. C’est aussi un finisseur plus dangereux que spectaculaire car les cornes sont toujours au premier plan. Ses finitions lui valent 3 fois la musique, mais sa bravoure exemplaire déclenchera le disque à 5 reprises. Il va se battre admirablement avec intensité et un brio qui force le respect. Grande, grosse prestation saluée comme il se devait par la musique et le public 

Athor (Daumas)

Vif et motivé, il est à la fois vaillant et dangereux car il charge cornes en avant. Les rubans partent rapidement, mais aux ficelles les hommes temporisent et le public se manifeste. Enfin à la 12eme, les hommes se décident et le final sera superbe, lui permettant enfin de s’exprimer et de quelle façon ! 4 Carmen plus à sa rentrée avec ses ficelles. 

Bellori (Nicollin)

S’il se soulève d’entrée sur Allouani, il aime bien aussi les séries. Mais sa tenue parfois loin des planches ne favorise pas le travail. Quand il se rapproche de la barrière, le travail reprend et il est à son avantage avec séries et finitions. Mais cette alternance de bon et moins bon va ternir sa course, 6 Carmen, rentrée comprise. 

Omega (Ricard)

Dommage que son sang l’emporte facilement en contre piste car il honore de superbes séries, qui seront son point fort. Jamais inquiété, il termine sur une magnifique envolée après Ouffe.6 fois les honneurs, rentrée comprise, avec ses ficelles. 

Caïman (Margé)

Même s’il honore ses séries ou se soulève à la barrière comme sur Outarka, il ne tient pas en place et se montrera brouillon. Hors point mais comptant pour le trophée de la mer, c’était celui de trop.10 minutes, 1 Carme plus retour avec ses ficelles.

 

                                                                                                                                               Courrejau 

 
                                                                         

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