St
Laurent d'Aigouze 21 mars 2010
Seconde journée du printemps des royales pleinement réussie.
Napoléon forge son empire.
Malgré le temps menaçant, le CT Lou Bandot avait maintenu sa course, et bien lui a pris car il y avait du monde et le spectacle fut de qualité.
Devant huit raseteurs (Schuller, Fougère, Valette, Paparone, Oufdil, Sabde, Galibert et Sanchez + 3 tourneurs) les jeunes pensionnaires des Iscles ont fournit des ¼ d’heures dont le dénominateur commun était la difficulté. Leur tenue parfaite, avec des non réponses pour durcir le jeu et des finitions extrêmement dangereuses, ils ont affirmé les traits de caractère de la manade orange et verte.
Il y aura certainement mieux en finitions spectaculaires, mais sérieux, dangereux et cocardiers à la fois, ce fut un régal. Toutes les ficelles sont rentrées au toril.
Manillon
Un premier rude, trop car il y a beaucoup de refus et parfois même lâche le raset. Mais rentre ses ficelles.
Mintau
Autant difficile, mais lui ne refuse pas, sa combativité s’aiguise au fil des minutes et il rentre aussi ses ficelles.
Rom
Ce jeune promu dans la royale des espoirs a tenu parfaitement sa place et a dominé durant son quart d’heure.
Panturle
Se déplace plus, manque un peu de nerf, mais il a du répondant et petit à petit se met à niveau et finit bien (avec ses ficelles).
Jivago
Cinq premières minutes en demi teinte, puis il se jette après Galibert. Ce saut va changer sa course, il devient plus incisif, saute plusieurs fois après l’homme et finit très fort.
Napoléon
Ce fut aujourd’hui du grand Napoléon, pas celui de Waterloo mais le rayonnant d’Austerlitz, celui qui ne laisse aucune initiative à l’adversaire, celui qui règne en maître. Mis à part quelques fautes de placement inhabituelles, ce fut passionnant avec des finitions très engagées, celle sur Oufdil qui devra sortir était particulièrement meurtrière. Il termine fatigué, mais quelle course !!!
Villazon
En supplément , il ne fera que dix minutes, mais les hommes ne l’impressionneront pas. Quand le cite est bien consenti, la réaction temoigne de qualités qui ne demandent qu’à éclore. A revoir donc…
Courrejau
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